Céleste Gatier

Soirée Label CC

« Je travaille à partir d’un dispositif électronique DIY fragile, brut, intime et en mutation constante. Chaque geste infime génère des nouveaux phénomènes bruitistes, au gré des coupures, des interférences, des courts-circuits. »

S’y ajoutent des voix, pour approcher une dialectique étrange entre la froideur des fréquences blanches et des mots-poèmes. Relier la voix de l’intime à l’électronique qui est la plus étrangère au corps, inhabitée, dématérialisée, et rêver dans l’entre-deux. Parfois dans l’essoufflement d’un shakuhachi (flûte japonaise, d’origine chinoise) jusqu’à la défaillance des circuits. 

Elle a étudié les arts sonores et visuels à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, ainsi que l’histoire de l’art à Sorbonne Université, où elle réalise une thèse sur les liens entre son et architecture au Japon, le patrimoine acoustique et la reconstitution de paysages sonores.

https://www.instagram.com/celeste.gatier


« I work with a fragile, raw, intimate, and constantly evolving DIY electronic setup. Every
minute gesture generates new noise phenomena, at the mercy of cuts, interference, and short
circuits. »

Voices are added to approach a strange dialectic between the coldness of white frequencies and word-poems. It’s about connecting the voice of intimacy to electronics, which are the most alien to the body, uninhabited, dematerialized, and dreaming in the in-between. Sometimes it’s in the gasping of a shakuhachi (a Japanese flute of Chinese origin) to the failure of circuits. »

She studied sound and visual arts at the École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, and art history at Sorbonne University, where she is writing a thesis on the links between sound and architecture in Japan, acoustic heritage and the reconstruction of soundscapes.

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ésam Caen/Cherbourg7